Etude de préfiguration – Coopérative Industrielle de la logistique durable
- Status: completé
- Dates: 01 Oct 2024 - 01 Jan 2026
- Responsable: Lucas
L'objectif de cette étude, cofinancée par l'ADEME PACA et la Région Sud dans le cadre de l'AAP Logistique Bas Carbone, était d'identifier des solutions, notamment de type servicielle et industrielle permettant de soutenir le développement d’une logistique urbaine durable à Marseille
Cette étude, réalisé avec éKinos, cabinet de conseil en transition énergétique, nous a permis de mettre en lumière plusieurs constats :
1) La pertinence de la cyclologistique pour traiter d’une grosse partie des flux de logistique urbaine, confirmée par de nombreux retours d’expérience positifs à Marseille et sur d’autres territoires ;
2) La très faible part des flux de type dernier km traités à Marseille (en comparaison avec beaucoup d’autres territoires) du fait notamment d’une faible interconnaissance entre cyclologisticiens et transporteurs, et de l’absence de foncier logistique adapté ;
3) Un fort besoin de flux complémentaires pour les cyclologisticiciens, pour la plupart fragiles, de grosses difficultés des transporteurs à livrer dans certaines zones de l’hyper-centre, et une insatisfaction de nombreux commerçants ;
4) Des acteurs industriels du cycle et de la mobilité à Marseille et autour innovants, mais fragmentés, isolés, et souvent fragiles ;
5) Des besoins en produits dédiés aux professionnels à vélo du territoire, ou services sur l’aval du cycle de vie des vélos professionnels, qui pourraient constituer de nouveaux débouchés industriels.
Cette étude nous a également permis de confirmer que des approches de coopération territoriale pourraient faciliter le développement de ces activités pour le partage de services (commerciaux, achats etc.), la création de réseaux de professionnels, ou encore le partage d’espace (espaces productifs ou hubs logistiques).
1) La pertinence de la cyclologistique pour traiter d’une grosse partie des flux de logistique urbaine, confirmée par de nombreux retours d’expérience positifs à Marseille et sur d’autres territoires ;
2) La très faible part des flux de type dernier km traités à Marseille (en comparaison avec beaucoup d’autres territoires) du fait notamment d’une faible interconnaissance entre cyclologisticiens et transporteurs, et de l’absence de foncier logistique adapté ;
3) Un fort besoin de flux complémentaires pour les cyclologisticiciens, pour la plupart fragiles, de grosses difficultés des transporteurs à livrer dans certaines zones de l’hyper-centre, et une insatisfaction de nombreux commerçants ;
4) Des acteurs industriels du cycle et de la mobilité à Marseille et autour innovants, mais fragmentés, isolés, et souvent fragiles ;
5) Des besoins en produits dédiés aux professionnels à vélo du territoire, ou services sur l’aval du cycle de vie des vélos professionnels, qui pourraient constituer de nouveaux débouchés industriels.
Cette étude nous a également permis de confirmer que des approches de coopération territoriale pourraient faciliter le développement de ces activités pour le partage de services (commerciaux, achats etc.), la création de réseaux de professionnels, ou encore le partage d’espace (espaces productifs ou hubs logistiques).